Le facteur sonne toujours... au moins une fois

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer
AddThis Social Bookmark Button

Roman

  Livre

 

Lévi Henriksen
Les curieuses rencontres du facteur de Skögli

 Le jour de son 5e anniversaire de mariage, Simon Smidesang découvre sa femme au lit avec un autre. Il plaque tout pour devenir facteur à Skogli. Les rencontres quotidiennes avec des gens peu ordinaires vont lui ouvrir l'esprit et lui permettre d'oublier la trahison et le souvenir de cet homme dans son lit.

 

Imaginez que vous soyez journaliste et que vous découvriez votre femme au lit avec un autre homme, que faites-vous? Pas d'autre solution que devenir facteur quelque part en Finlande, à la frontière suédoise, tout là haut à gauche sur la carte.

 

Cet endroit est aussi le village où votre famille trouve ses origines et vous y avez de beaux souvenirs, comme tout le monde.

 

Vous y faites des rencontres étonnantes. tout d'abord le couvreur, perché jour et nuit, semble-t-il, qui n'a jamais fini son travail, puis un docteur au passé particulier, un certain Hemingby qui fréquente Sophie By dont on ne sait avec qui elle a été mariée ni avec qui elle a voulu l'être. A cela s'ajoute une histoire de clou brûlant et de poules prêtées.

 

Et notre Simon rencontre aussi et surtout Gianni Bang, voisine que l'on qualifierait, sous nos latitudes de "spéciale". Spéciale mais attirante, charmante et délicieuse, surtout pour son thé et ses coiffures...spéciales. Mais chat échaudé craint l'eau froide.

 

Tout cela mène le facteur, parfois, à prendre des libertés avec son métier, ses horaires et ses livraisons ce qui lui complique sérieusement la vie.

 

Et justement Gianni Bang et Simon vont jouer à "je te tiens-tu me tiens": Simon part un matin à la recherche de grues cendrées à la place de répondre positivement à l'invitation de la demoiselle sous prétexte qu'il avait donné son accord préalable au couvreur. Elle, disparaît. Bien fait !

 

Ce roman part en tous sens et arrive n'importe où. On est décontenancé par tant de "finoiseries". Le lecteur n'est pas du pays. On se retire sur la pointe des pieds.

Publié le: Jeudi, 20 Juin 2013