Avis de 2 adolescentes

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Roman

  Livre
Détail de la notice

Lors des journées Ados en colère du 11 et 12 avril 2011, 2 adolescentes ont présenté à leur manière le roman d'Isabelle Pandazopoulos On s'est juste embrassés.

On s'est juste embrassés, raconte l'histoire bouleversante d'une jeune fille de 15 ans et élevée seule par sa mère, Aïcha.

Aïcha allait encore au collège avec sa meilleure amie Sabrina avant que le drame arrive.

Alors qu'un soir, où elle dormait chez Sabrina, Walid, le frère de celle-ci, embrassa notre jeune collégienne.

–                   Tu vis dans un autre monde, Aïcha, t'es pas pareille que nous, Tu fais comme si tu venais de la cité, tu prends ce que tu as envie et, le soir, tu rentres, chez toi dans ta jolie maison avec ta maman pour toi toute seule. Et le pire, c'est que tu te rends même pas compte de la chance que tu as, Pourquoi je suis jamais venue chez toi, moi ?

–                   Ma mère voulait pas.

–                   Il faut pas fréquenter la racaille.

–                   J'ai jamais pensé ça.

–                   Ben tu aurais dû ! Parce que mon frère, c'est une racaille et tu le sais ! Mais c'est mon frère... Et toi, en face, tu comptes pour rien. Si il décide que t'en es une, t'en es une, et j'y peux rien !

–                   Mais c'est pas vrai ! C'est pas possible ! Tu peux pas dire un truc pareil ! Pas toi !

–                   (Rire) Ben si, tu vois,c'est comme ça...

–                   J'ai pas couché avec Walid, je l'ai juste embrassé... Une fois une seule fois ! C'est ça la vérité !

–                   Mais on s'en fout de la vérité, ça compte pas la vérité... Tu comprends pas ça ?

Effectivement la vérité ne compte pas... Le jeune garçon dit à qui veut l'entendre que lui et Aïcha sont allez plus loin qu'un simple baiser. Elle a beau plaider sa cause, la rumeur s'étend comme une trainée de poudre...

 Pour oublier sa douleur, elle essayera, aidée de l'un de ses amis, de chercher un peu de vérité sur ses origines mais aussi, bien-sur de lutter contre cette rumeur qui semble consumer son univers.

Marie et Manon, élèves du collège de Grenay 

Voir aussi Rubrique Prix littéraires

Publié le: Lundi, 18 Avril 2011